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Union Soviétique

Posté par
Historique
12-05-20 à 20:34

Bonjour à tous;
J'ai une petite question merci beaucoup d'avance:
Quelles sont les raisons qui ont conduit à l'effondrement de l'Union soviétique?
Alors je propose,
L'Union soviétique s'est effondrée et s'est désintégrée le 26 décembre 1991 et les raisons de son effondrement sont les suivantes: •Manque de fiabilité des promesses du président soviétique Mikhaïl Gorbatchev.
•L'inefficacité et la mise en œuvre des promesses de réduire le niveau des tensions soviéto-américaines.
•Les divisions internes attachées aux armées de l'Union soviétique.
• Le coup d'État contre le gouvernement actuel avant l'effondrement, qui est représenté par le pouvoir de Gorbatchev. •L'économie soviétique s'est détériorée. La faiblesse du gouvernement central.
•Les aspects militaires dominaient l'économie.
•Manque d'intérêt pour la recherche scientifique spécialisée dans le développement des capacités productives, et attention uniquement au développement militaire et des armes.
•Le Parti communiste a perdu la confiance du public en raison du mauvais niveau de vie et du manque de luxe par rapport aux États-Unis. •Conflits ethniques, état de sécurité, suppression des libertés individuelles, non-respect des droits de l'homme et des minorités, propagation de massacres et persécutions contre les peuples des pays de l'Union soviétique, où des millions de personnes ont été tuées. •S'engager dans une course aux armements avec l'Amérique, entraînant un affaiblissement de l'économie en raison de l'augmentation des allocations militaires au détriment du développement.
•Soutenez les pays éloignés qui embrassent la pensée communiste et affrontent celle des États capitalistes. •Le plan de réforme de Gorbatchev, qui était inefficace, n'a pas accru la vulnérabilité du pays, mais certains voient l'effondrement lui-même dans le cadre du plan de réforme pour reconstruire à nouveau le pays.
•Un blocus économique global des États-Unis et des pays occidentaux.
1. Prix du pétrole et inefficacité économique
La date de l'effondrement de l'URSS est bien connue. Ce n'est pas le jour des accords de Belaveja, ni le coup d'État d'août [1991]. C'est le 13 septembre 1985, quand le ministre du Pétrole saoudien,Yamani, a déclaré que l'Arabie saoudite renonçait à l'accord sur la limitation de la production pétrolière et commençait à accroître sa part sur le marché du pétrole. Après cela, l'Arabie saoudite a multiplié sa production de pétrole par 5,5 et le prix a été divisé par 6,1 », a écrit Egor Gaïdar, l'architecte des réformes économiques radicales adoptées par la Russie post-soviétique dans les années 1990.

Piotr Aven, qui était ministre des Relations économiques extérieures dans le cabinet Gaïdar, et est maintenant un homme d'affaires influent, soutient cette interprétation : « L'année 1986 a été un tournant majeur ; le prix du pétrole a chuté et toutes les possibilités de générer des revenus [pour l'URSS] se sont effondrées ». Comme le souligne Aven, les recettes pétrolières fournissaient les fonds nécessaires à l'achat de grain (17% du grain soviétique était importé). L'argent a également été utilisé pour « corrompre les élites » sous la forme de biens de consommation achetés par l'État à l'Occident (puisque l'URSS ne pouvait pas produire d'articles de cette qualité) et mis à la disposition de la couche supérieure. La chute des prix du pétrole a coïncidé avec le ralentissement économique qui, selon Aven, a commencé dans les années 1960. Cette tendance à long terme, aggravée par la baisse des recettes pétrolières, a entraîné l'effondrement du modèle économique soviétique.
Dans le même temps, certains experts estiment que malgré l'inefficacité de l'économie soviétique et la rareté notoire des biens de consommation les plus élémentaires, la situation n'était pas si mauvaise que cela. Le célèbre sociologue soviétique, et plus tard américain, Vladimir Chlapentokh, l'exprimait ainsi : « Au cours des dernières décennies [de l'existence de l'URSS], les taux de croissance économique ont constamment diminué, la qualité des biens s'est détériorée et le progrès technologique a ralenti (...) Cependant, toutes ces lacunes avaient un caractère plutôt chronique et n'avaient pas une importance fatale : une personne malade, tout comme une société malade, peut vivre longtemps ». En effet, selon les statistiques officielles soviétiques, le PIB a enregistré une baisse pour la première fois en 1990 seulement, soit un an avant l'effondrement.
2. Tensions ethniques

À la fin des années 1980, à l'époque de la Perestroïka, les nationalismes ethniques concurrents devenaient de plus en plus violents dans les républiques soviétiques. Le premier exemple de violence ethnique a eu lieu à la fin de 1986 à Almaty, la capitale du Kazakhstan, lorsque des jeunes Kazakhs, frustrés par la nomination d'un membre de l'ethnie russe à la tête de la république, ont lancé des émeutes. Finalement, des troupes ont été envoyées pour calmer les troubles. Ensuite, il y a eu un pogrom dans la ville azerbaïdjanaise de Soumgaït, sans oublier les violents événements de Tbilissi, ainsi que de Bakou et d'autres lieux. Le conflit le plus sanglant, qui a eu lieu au Karabakh entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie, a été parfois qualifié de « l'un des principaux déclencheurs politiques qui ont entamé la désintégration de l'URSS ». À la fin des années 1980, les conflits ethniques ont pris un nouveau tournant meurtrier, faisant des centaines de victimes.Cependant, même en 1990, la majorité des républiques soviétiques ne souhaitaient pas quitter l'URSS et, selon l'historien russe Alexander Choubine, la situation « semblait relativement calme », seuls les États baltes et la Géorgie étant résolument engagés dans la voie séparatiste. « Malgré tout le danger que les mouvements séparatistes nationaux faisaient peser sur la structure étatique de l'URSS, ils ne disposaient pas d'un potentiel suffisant pour la destruction de l'Union soviétique », affirme l'historien.
3. Les réformes de Gorbatchev
Ne vous y méprenez pas : les résultats médiocres sur le plan économique et la montée du nationalisme ont certes compté, mais le facteur qui a véritablement déclenché la chute de l'Empire rouge est considéré comme le comportement de ses dirigeants, tendance entamée au milieu des années 80 avec la Perestroïka de Gorbatchev. Il existe une théorie du complot populaire en Russie selon laquelle Gorbatchev a délibérément cherché à détruire le socialisme et l'Union soviétique. Cependant, une telle version n'est pas sérieuse : il n'y a aucune indication qu'il aurait voulu saper son propre pouvoir.

Au contraire, la Perestroïka a tenté de réformer le système soviétique, qui présentait alors des signes de dégradation. Ses premières réformes, la soi-disant « accélération » de l'économie était supposée libérer le potentiel du « socialisme modernisé ». Chlapentokh qualifie ces réformes de « néo-staliniennes », au motif qu'elles ont été conduites dans le même paradigme que les politiques impitoyables du « petit père des peuples ».
Malgré les meilleures intentions de Gorbatchev, l'économie n'a pas « accéléré » et, au contraire, sa politique inefficace a débouché sur un cercle vicieux qui a affaibli l'État. Le système soviétique avant Gorbatchev fonctionnait mal, avec des difficultés, mais à cause de ses réformes, il a tout simplement cessé de fonctionner. Pour le sociologue, « dans une quête désespérée de moyens de moderniser l'économie . Gorbatchev a lancé le processus radical de démocratisation qui a rendu inévitable la mort du système et de l'empire soviétique », alors qu'apparaissaient de nouveaux acteurs, parmi lesquels Boris Eltsine, qui voulait créer une Russie indépendante. Cela signifiait « la fin inéluctable de l'URSS ».
Merci beaucoup d'avance
Union Soviétique

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 13-05-20 à 10:19

Salut

Citation :
•L'inefficacité et la mise en œuvre des promesses de réduire le niveau des tensions soviéto-américaines.
•Les divisions internes attachées aux armées de l'Union soviétique.
• Le coup d'État contre le gouvernement actuel avant l'effondrement, qui est représenté par le pouvoir de Gorbatchev. •L'économie soviétique s'est détériorée. La faiblesse du gouvernement central.
•Les aspects militaires dominaient l'économie.
•Manque d'intérêt pour la recherche scientifique spécialisée dans le développement des capacités productives, et attention uniquement au développement militaire et des armes.
•Le Parti communiste a perdu la confiance du public en raison du mauvais niveau de vie et du manque de luxe par rapport aux États-Unis. •Conflits ethniques, état de sécurité, suppression des libertés individuelles, non-respect des droits de l'homme et des minorités, propagation de massacres et persécutions contre les peuples des pays de l'Union soviétique, où des millions de personnes ont été tuées. •S'engager dans une course aux armements avec l'Amérique, entraînant un affaiblissement de l'économie en raison de l'augmentation des allocations militaires au détriment du développement.
•Soutenez les pays éloignés qui embrassent la pensée communiste et affrontent celle des États capitalistes. •Le plan de réforme de Gorbatchev, qui était inefficace, n'a pas accru la vulnérabilité du pays, mais certains voient l'effondrement lui-même dans le cadre du plan de réforme pour reconstruire à nouveau le pays.
•Un blocus économique global des États-Unis et des pays occidentaux.

Essaie de hiérarchiser tout cela, certains points sont plus importants que d'autres

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 13-05-20 à 10:26

Partie 1 :
Citer cette source d'où proviennent tes infos :

Citation :
Ce n'est pas le jour des accords de Belaveja, ni le coup d'État d'août [1991].
Que réprésentent ces deux dates ?
Dans cette partie tu cites des points de vue opposés.
Il conviendrait donc de faire une petite transition résumant tout cela avant de passer à la partie 2

Partie 2:
Citation :
Perestroïka,
à définir
Citation :
la capitale du Kazakhstan,
actuel. Soit tu parles d'URSS, soit tu dis "actuel" [pays]
Citation :
pogrom
définir

Partie 3:
Citation :
Ne vous y méprenez pas : le
on voit trop avec ce style que cela provient d'un article. Tu dois reformuler les phrases à ta manière et non paraphraser. Ce type de tournure ne convient pas dans la forme que tu choisis ici (plutôt dissertation)
Citation :
l'Empire rouge
éviter une fois de plus ce type de tournure plutôt typique du journaliste. Parle simplement d'URSS

Quelle seraient tes conclusions ?

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 14-05-20 à 08:48

Tu es là ?

Posté par
Historique
re : Union Soviétique 14-05-20 à 15:21

Bonjour ;
Merci beaucoup de m'avoir répondu !
Je suis tellement désolé car j'ai pas répondu.

Citation :

•L'inefficacité et la mise en œuvre des promesses de réduire le niveau des tensions soviéto-américaines.
•Les divisions internes attachées aux armées de l'Union soviétique.
• Le coup d'État contre le gouvernement actuel avant l'effondrement, qui est représenté par le pouvoir de Gorbatchev. •L'économie soviétique s'est détériorée. La faiblesse du gouvernement central.
•Les aspects militaires dominaient l'économie.
•Manque d'intérêt pour la recherche scientifique spécialisée dans le développement des capacités productives, et attention uniquement au développement militaire et des armes.
•Le Parti communiste a perdu la confiance du public en raison du mauvais niveau de vie et du manque de luxe par rapport aux États-Unis. •Conflits ethniques, état de sécurité, suppression des libertés individuelles, non-respect des droits de l'homme et des minorités, propagation de massacres et persécutions contre les peuples des pays de l'Union soviétique, où des millions de personnes ont été tuées. •S'engager dans une course aux armements avec l'Amérique, entraînant un affaiblissement de l'économie en raison de l'augmentation des allocations militaires au détriment du développement.
•Soutenez les pays éloignés qui embrassent la pensée communiste et affrontent celle des États capitalistes. •Le plan de réforme de Gorbatchev, qui était inefficace, n'a pas accru la vulnérabilité du pays, mais certains voient l'effondrement lui-même dans le cadre du plan de réforme pour reconstruire à nouveau le pays.
•Un blocus économique global des États-Unis et des pays occidentaux.
Essaie de hiérarchiser tout cela, certains points sont plus importants que d'autres

Les points les plus importants sont ;
-Le plan de réforme de Gorbatchev, qui était inefficace, n'a pas accru la vulnérabilité du pays, mais certains voient l'effondrement lui-même dans le cadre du plan de réforme pour reconstruire à nouveau le pays.
-Conflits ethniques, état de sécurité, suppression des libertés individuelles, non-respect des droits de l'homme et des minorités, propagation de massacres et persécutions contre les peuples des pays de l'Union soviétique, où des millions de personnes ont été tuées.
-les divisions internes attachées aux armées de l'Union soviétique.

Posté par
Historique
re : Union Soviétique 14-05-20 à 15:43

Citation :

Partie 1 :
Citer cette source d'où proviennent tes infos :
[quote]Ce n'est pas le jour des accords de Belaveja, ni le coup d'État d'août [1991].

l'accords  de Belaveja ou l'accord de Minsk est un document qui entérine la fin de l'URSS et donne naissance à la CEI en 8 décembre 1991.
La date 1991 représente la fin de URSS  


Partie 2:
Citation :
Perestroïka,

Perestroïka qui signifie " restructuration ", est un programme de réformes économiques lancé par le président de l'Union soviétique , Mikhaïl Gorbatchev, et fait référence à la reconstruction de l'économie de l'Union soviétique. La perestroïka a accompagné la politique de Glasnost , ce qui signifie transparence. Certains suggèrent que ces deux politiques ont conduit à l'effondrement et à la désintégration de l'Union soviétique en 1991 .
== >Réformes de Gorbatchev qui se sont ouvertes au système capitaliste et ont ainsi contribué à son effondrement

Citation :
pogrom

==>Le mot pogrom  signifie détruire, piller

Partie 3:
Citation :
Ne vous y méprenez pas

On élimine ce mot .
Citation :
l'Empire rouge==> URSS

Désolé, le drapeau de URSS est rouge ensuite sa superficie est grand (plus de
22 000 000 Km2)
Merci beaucoup

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 14-05-20 à 16:43

Historique @ 14-05-2020 à 15:21

Bonjour ;
Merci beaucoup de m'avoir répondu !
Je suis tellement désolé car j'ai pas répondu.
Citation :

•L'inefficacité et la mise en œuvre des promesses de réduire le niveau des tensions soviéto-américaines.
•Les divisions internes attachées aux armées de l'Union soviétique.
• Le coup d'État contre le gouvernement actuel avant l'effondrement, qui est représenté par le pouvoir de Gorbatchev. •L'économie soviétique s'est détériorée. La faiblesse du gouvernement central.
•Les aspects militaires dominaient l'économie.
•Manque d'intérêt pour la recherche scientifique spécialisée dans le développement des capacités productives, et attention uniquement au développement militaire et des armes.
•Le Parti communiste a perdu la confiance du public en raison du mauvais niveau de vie et du manque de luxe par rapport aux États-Unis. •Conflits ethniques, état de sécurité, suppression des libertés individuelles, non-respect des droits de l'homme et des minorités, propagation de massacres et persécutions contre les peuples des pays de l'Union soviétique, où des millions de personnes ont été tuées. •S'engager dans une course aux armements avec l'Amérique, entraînant un affaiblissement de l'économie en raison de l'augmentation des allocations militaires au détriment du développement.
•Soutenez les pays éloignés qui embrassent la pensée communiste et affrontent celle des États capitalistes. •Le plan de réforme de Gorbatchev, qui était inefficace, n'a pas accru la vulnérabilité du pays, mais certains voient l'effondrement lui-même dans le cadre du plan de réforme pour reconstruire à nouveau le pays.
•Un blocus économique global des États-Unis et des pays occidentaux.
Essaie de hiérarchiser tout cela, certains points sont plus importants que d'autres

Les points les plus importants sont ;
-Le plan de réforme de Gorbatchev, qui était inefficace, n'a pas accru la vulnérabilité du pays, mais certains voient l'effondrement lui-même dans le cadre du plan de réforme pour reconstruire à nouveau le pays.
-Conflits ethniques, état de sécurité, suppression des libertés individuelles, non-respect des droits de l'homme et des minorités, propagation de massacres et persécutions contre les peuples des pays de l'Union soviétique, où des millions de personnes ont été tuées.
-les divisions internes attachées aux armées de l'Union soviétique.


Ce n'est pas grave, tu as le temps.
Effectivement tu as bien identifié les points clés. Donc il faut que tu les mettes en avant.

Par contre il te manque une introduction

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 14-05-20 à 16:48

Citation :
l'accords de Belaveja ou l'accord de Minsk est un document qui entérine la fin de l'URSS et donne naissance à la CEI en 8 décembre 1991.
La date 1991 représente la fin de URSS

Ok

Citation :
Perestroïka qui signifie " restructuration ", est un programme de réformes économiques lancé par le président de l'Union soviétique , Mikhaïl Gorbatchev, et fait référence à la reconstruction de l'économie de l'Union soviétique. La perestroïka a accompagné la politique de Glasnost , ce qui signifie transparence. Certains suggèrent que ces deux politiques ont conduit à l'effondrement et à la désintégration de l'Union soviétique en 1991 .
== >Réformes de Gorbatchev qui se sont ouvertes au système capitaliste et ont ainsi contribué à son effondrement

Qui sont-ils ?
En quoi consistaient ces réformes ?
Pour le Glasnost, en quoi ça consistait exactement ?

Citation :
==>Le mot pogrom signifie détruire, piller

oui, là tu peux donner des exemples.

D'une manière générale il faut que tu donnes davantage d'exemples pour appuyer tes arguments.
Sinon cela s'apparente quelque peu à une critique négative du régime communiste. Dans ce cas, pour que cela soit constructif, il faut que les arguments soient solides et étayés par des exemples

Posté par
Historique
re : Union Soviétique 14-05-20 à 18:35

Bonjour
Merci beaucoup de m'avoir répondu !
La réforme de l'industrie soviétique
Depuis la fin des années 1920, la quasi totalité de l'industrie de l'Union soviétique est propriété de l'État. Cela n'est pas remis en cause par la perestroïka
Des entreprises plus libres de leur fonctionnement
En 1987, la réforme de l'industrie se met en place. Les entreprises industrielles doivent désormais réaliser une partie de leur production selon les règles anciennes (commandes venant de l'État, approvisionnement décidé par l'État, prix fixés par l'État en particulier dans l'électricité, le pétrole brut, le gaz naturel, le matériel militaire), l'autre partie de la production est réalisée en passant des accords librement négociés avec les fournisseurs et les clients librement choisis et en ayant des prix libres tenant compte des coûts réels de production.

Après avoir payé à l'État-propriétaire un loyer pour les installations, les entreprises disposent comme elles l'entendent des bénéfices. Elles peuvent investir pour améliorer les installations, s'équiper en machines plus modernes, elles doivent utiliser de nouvelles méthodes de travail moins gourmandes en main d'œuvre.

Pour stimuler l'ardeur des travailleurs et réduire l'énorme absentéisme qui était auparavant le fléau de l'industrie soviétique, les entreprises peuvent aussi augmenter et élargir l'étroite échelle des salaires. Les salaires sont revalorisés de 30% en moyenne. Mais l'augmentation varie selon le poste occupé ; ainsi les ouvriers spécialisés ou qualifiés bénéficient d'une augmentation de 20-25% alors que les ingénieurs et les cadres techniciens eux ont entre 30 et 35% . De ce fait l'écart entre les ouvriers et les ingénieurs qui était de 1 contre 1,5 passe à 1 contre 1,8 (notons cependant la faible différence de rémunération entre un ouvrier et un ingénieur).

Cela suppose aussi que les entreprises améliorent la qualité de leurs produits et tiennent compte de la demande de leurs clients. Le but est de réduire les stocks d'invendus ou de produits mis au rebut pour raison de défaut de fabrication ou de manque d'acheteurs motivés. Le gaspillage des ressources et du travail était très répandu en URSS.

Les entreprises devant en grande partie s'autofinancer, les subventions provenant de l'État sont réduites d'autant.

Les entreprises qui se révèlent incapables de « tirer leur épingle du jeu » peuvent être fermées. Il est évident que de nombreuses entreprises pour réaliser la réforme vont réduire leurs effectifs ce qui provoque une augmentation du chômage (phénomène nouveau en Union soviétique où, coûte que coûte jusque là, on maintenait les salariés au travail).

Parallèlement les très nombreux ministères (généralement un par type d'activité industrielle) sont désormais regroupés en super-ministères (construction mécanique, énergie, complexes chimiques, bois). Là aussi on réduit les effectifs de bureaucrates. La réforme touche donc de plein fouet l'énorme bureaucratie qui avec des millions de fonctionnaires gérait l'activité économique de l'URSS. Les fonctionnaires obligés de changer de travail ou licenciés deviennent des adversaires de la perestroïka.
De nouvelles règles pour la fixation des prix de gros et de détail
Avant la perestroïka , les prix de gros et de détail étaient fixés par le gouvernement. Souvent ils ne tenaient pas compte des coûts de production et de distribution. Le prix fixé dépendait de l'appréciation par le parti communiste de l'utilité sociale du produit, l'alimentation et les services culturels étant reconnus comme essentiels. Les produits de base nécessaires aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises étaient fixés à un niveau bas. La différence entre le prix de revient et le prix de vente était compensée par des subventions de l'État. Les produits considérés comme non-primordiaux ou de luxe pouvaient être soumis à des prix élevés destinés à en décourager la consommation donc la production qui de ce fait était restreinte.

Avec les réformes de la perestroïka la fixation du niveau des prix doit tenir compte des coûts réels de production et de distribution, des prix mondiaux de ces produits, ainsi que de la demande par les consommateurs. Les entreprises sont donc tenues de modifier les conditions de production pour faire face à ces nouvelles règles. De fait on assiste à une hausse des prix de gros pour les carburants et l'alimentation. Le manque de temps (la perestroïka disparaît dès la chute de Gorbatchev en 1991) ne permettra pas de répercuter totalement ces hausses sur les prix de détail.
La réforme de l'agriculture soviétique
La réforme de l'agriculture est rendue possible par des lois votées en 1986 qui autorisent la création d'entreprises privées individuelles ou coopératives indépendantes de l'État. Peuvent créer des entreprises individuelles les personnes en inactivité totale ou partielle, les étudiants, les femmes au foyer, les retraités. Les salariés peuvent également créer leur propre entreprise en dehors de leur activité principale. On pariait alors que ces possibilités d'emplois permettrait de créer des ressources nouvelles augmentant les revenus de la population concernée et fourniraient de nouveaux services pour l'ensemble de la population. On pouvait également espérer que cela légaliserait le travail au noir et permettrait de fournir du travail aux ouvriers industriels ou aux fonctionnaires qui perdraient leur emploi du fait des réformes dans l'industrie et la bureaucratie.

Trois personnes au minimum peuvent créer une coopérative et même employer des salariés à temps partiels. Les fournitures pour l'activité de la coopérative et l'écoulement des produits ou des services créés sont assurés par des contrats avec des entreprises existantes.

Les lopins de terre familiaux, qui existent dans les fermes coopératives de grande taille (les kolkhozes), peuvent alors devenir la base du capital d'une entreprise individuelle voire d'une petite coopérative si des voisins s'associent. Mais surtout par contrats les kolkhozes ou les sovkhozes (fermes d'État) peuvent déléguer une partie de leurs terres et bâtiments à des groupes de coopérateurs qui peuvent compter jusqu'à une cinquantaine de personnes. Ce sont ces groupes qui sont chargés de la production. Le contrat prévoit la production à réaliser et les conditions financières du prêt des terres. On peut alors penser que la motivation pour produire plus et dans de meilleures conditions de rentabilité permettra d'améliorer l'agriculture soviétique. Mais les coopérateurs, devenus libres de s'organiser comme ils l'entendent, prennent aussi des risques financiers et peuvent échouer. Le plein emploi n'est donc plus assuré dans les campagnes de l'URSS. La réforme est délicate, car les kolkhozes étaient souvent dans une situation difficile. En 1988, environ 40% d'entre eux ne subsistaient que parce qu'ils recevaient des subventions de l'État (dont 12 % de très pauvres).

En contrepartie de cette libération de l'activité agricole, l'État réduit les sommes qu'il attribuait à l'agriculture. Désormais il concentre ses efforts financiers sur l'amélioration des infrastructures (comme les routes et les moyens de stockage) dont l'insuffisance était souvent la cause d'une perte importante de la production. Il améliore aussi les conditions de vie des ruraux en développant l'instruction, le logement, la voirie locale.

La perestroïka ne remet pas en question le fait que la terre appartient à l'État. Les terres des kolkhozes, comme celle des lopins individuels, ne sont que prêtées aux agriculteurs. Ceux-ci ne peuvent vendre ou transmettre en héritage la terre qu'ils cultivent.
La glasnost est une politique de liberté d'expression et de la publication d'informations qui s'amorça par l'accident nucléaire de Tchernobyl puis fut portée en URSS par Mikhaïl Gorbatchev à partir de 1986.
Avec la glasnost, le but du Numéro 1 soviétique était notamment de mettre la pression sur les conservateurs du parti qui étaient opposés à sa politique de restructuration économique (la perestroïka). Cependant, cette dernière va échouer devant la résistance passive de l'administration et des décideurs qui avaient beaucoup à y perdre, accentuant la crise économique de l'URSS, ce qui va provoquer une montée des contestations.

À travers cette politique, Gorbatchev approfondit la déstalinisation, politique mise en place en 1956 par Khrouchtchev au XXe congrès du PCUS, et renoue avec les principes jadis défendus par Lénine avec sa nouvelle politique économique, par l'économiste soviétique Evseï Liberman et par le socialisme à visage humain. Gorbatchev dénonce également les crimes de Staline, mais cette fois-ci, ce n'est pas sous forme de rapport secret publié à l'intérieur du Parti communiste de l'Union soviétique, mais bien publiquement que ses crimes sont reconnus au grand jour.

La glasnost donna de nouvelles libertés au peuple, comme la liberté d'expression et d'association, ce qui signifiait un changement important dans la mesure où le contrôle des idées et des citoyens avait été la « colonne vertébrale » du système soviétique. Des milliers de prisonniers politiques et beaucoup de dissidents furent également libérés du Goulag et de nombreux camps fermèrent.

La glasnost va permettre ce qui était auparavant impensable : des manifestations massives ainsi que le début des grèves. Elle contribuera aussi au réveil des identités nationales des peuples non-russes de la fédération soviétique, jusque-là soumis à la russification.

Cependant, le but essentiel de Gorbatchev qui était de moderniser l'Union soviétique via la glasnost et la perestroïka, ne fut pas atteint, et l'Union, largement basée sur la contrainte étatique, s'effondra en hiver 1991, plus précisément le 25 décembre 1991 lors de la démission de Mikhaïl Gorbatchev.
les remarques
Certains=les politiciens de URSS ou autres
Exemple de pogrom ;Chute des régimes communistes en Europe .
Merci beaucoup

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 14-05-20 à 20:57

Oui c'est ok. N'oublie pas de bien mentionner que ça vient de divers articles Wikipédia/Vikidia et autres.

Mais la structure est bonne.

En gros n'oublie pas lorsque tu dissertes de bien identifier les termes techniques à expliciter. Et de bien donner des exemples

Posté par
Historique
re : Union Soviétique 14-05-20 à 23:51

Bonsoir;
Merci beaucoup de m'avoir répondu !
Est ce que je dois expliquer cette exemple ;Chute des régimes communistes en Europe .
Et d'ajouter autres choses ?
Merci beaucoup !

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 15-05-20 à 10:18

Re.

Alors c'est un corollaire de l'effondrement de l'URSS.
Il faut bien distinguer l'ancien bloc soviétique de l'ouest de l'Eurasie. Qu'entends-tu par Europe ? Continentale ou bien Union Européenne ?

Posté par
Historique
re : Union Soviétique 15-05-20 à 16:32

Bonjour
Merci beaucoup de m'avoir répondu !
Europe=continentale
Union Soviétique
les pays communisme en Europe
Union Soviétique
les pays communisme
(dans le monde) coloréee en rouge

Merci beaucoup

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 15-05-20 à 20:54

Nickel, n'oublie pas les sources des cartes.

Si tu veux développer ce paragraphe pour t'entraîner tu peux

Posté par
Historique
re : Union Soviétique 15-05-20 à 23:47

Bonsoir,
Merci beaucoup de m'avoir répondu !
Sources des cartes
.
La chute des régimes communistes en Europe désigne l'effondrement entre 1988 [vert]et 1991 des régimes communistes dans les sept États d'Europe centrale et orientale que Joseph Staline avait installés dans les années 1944 à 1949 afin de se constituer un glacis protecteur à la frontière occidentale de l'URSS. États satellites, leur modèle politique et économique est pour l'essentiel calqué sur celui dicté par Moscou. Ces États sont liés à l'URSS par des traités bilatéraux d'amitié et de coopération et par une alliance multilatérale militaire, le pacte de Varsovie, et économique, le Conseil d'assistance économique mutuelle (ou Comecon)

Au milieu des années 1970, l'Union soviétique est au faîte de sa puissance et le bloc qu'elle forme avec les États d'Europe de l'Est semble installé pour durer dans un monde bipolaire stabilisé par la détente Est-Ouest. Pourtant le système communiste, après d'indéniables progrès économiques et sociaux jusque dans les années 1970, se révèle incapable dans les années 1980 de résoudre les problèmes qui le minent : obsolescence de l'outil industriel et retard technologique, bureaucratie, corruption et accaparement des richesses par les cadres de l'État-parti qui ont depuis longtemps tourné le dos aux idéaux communistes, restriction des libertés individuelles et répression des dissidences par une police politique hypertrophiée au mépris des droits de l'homme. En URSS même, des dissidents comme Andreï Amalrik anticipent à la fin des années 1960 que ces déficiences structurelles sont de nature à entraîner [vert]la chute du système communiste
. Les tentatives de réformes, qui émaillent l'histoire des démocraties populaires, font évoluer à la marge le modèle initial mais ne le remettent pas fondamentalement en cause. Tous les réformateurs ont cherché sans succès durable un compromis entre le maintien du système centralisé et l'amélioration de son efficience.

La marge d'autonomie des démocraties populaires est limitée. Les Soviétiques n'hésitent pas à réprimer par la force les velléités du peuple ou des dirigeants de remettre en cause la prééminence du Parti communiste (PC) ou le modèle « socialiste » à la soviétique, comme en 1956 à Budapest ou en 1968 à Prague. Arrivé au pouvoir en 1985, Mikhaïl Gorbatchev fait évoluer progressivement la posture de l'Union soviétique vis-à-vis de ses États satellites qui sont encouragés à conduire des réformes tout en demeurant au sein de sa zone d'influence. Le discours qu'il prononce fin 1988 à l'ONU clarifie définitivement l'abandon de la doctrine Brejnev et encourage les réformateurs comme les opposants à s'engager dans la transformation en profondeur du système.

Dès 1988 en Pologne et début 1989 en Hongrie, Parti communiste et opposition nouent le dialogue et se réunissent autour d'une « Table ronde » qui aboutit à des élections libres et à la fin de la prééminence du PC. Les mouvements d'opposition qui mènent dans ces deux pays la contestation du régime communiste agissent encore avec prudence en 1988 et début 1989, tant est encore grande la crainte d'une intervention soviétique, ce qui explique que la transition démocratique y prenne plus d'un an, alors qu'elle se fait au second semestre 1989 en quelques mois en Tchécoslovaquie, Allemagne de l'Est et Bulgarie, l'effet domino jouant à plein. Seuls les régimes roumain de Nicolae Ceaușescu et albanais de Ramiz Alia résistent un peu plus longtemps au vent de changement qui parcourt tout le bloc soviétique. Les premières élections libres depuis des décennies ont lieu en 1990 dans toutes les anciennes démocraties populaires d'Europe de l'Est, à l'exception de l'Albanie dont le changement de régime n'intervient que début 1991.
La chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, est l'évènement symbolique par excellence de cette période d'accélération de l'Histoire, même si d'autres revêtent une importance capitale, comme l'ouverture du rideau de fer à la frontière austro-hongroise le 2 mai 1989, ou le succès complet de Solidarność aux élections semi-libres du 10 juin 1989 en Pologne, ou bien encore l'acceptation de toutes les demandes de l'opposition tchécoslovaque le 28 novembre 1989, moins de deux semaines après le début des manifestations de masse, baptisées depuis la Révolution de Velours. Partout, sauf en Roumanie où Ceaușescu est renversé le 22 décembre 1989 par un coup fomenté par ses ennemis politiques et exécuté trois jours plus tard, les révolutions s'effectuent sans violence particulière. Aucun des régimes en place n'ose recourir à la milice ou à l'armée pour rétablir l'ordre alors même que certains, comme en RDA, se sont félicités en juin 1989 de la reprise en mains de la situation par le PC chinois et jugé justifié le massacre de la place Tian'anmen.
La chute des régimes communistes en Europe est suivie fin 1991 par la dislocation de l'URSS. La guerre froide prend fin, le pacte de Varsovie et le CAEM, structures institutionnelles du bloc de l'Est, cessent d'exister à l'été 1991. L'économie de marché s'installe dans tous les anciens États communistes, dont une partie adopte aussi, à des degrés divers, la démocratie représentative, tandis que le nationalisme se substitue au communisme comme horizon idéologique officiel.
Source; wikipédia.
Merci beaucoup

Posté par
gbm Webmaster
re : Union Soviétique 16-05-20 à 11:17

Bonjour à vous deux,

Je me permets une brève apparition au sujet de la carte du monde du 15-05-20 à 16:32 : je ne pense pas que les pays en rose soient communistes.

Par exemple le Chili a connu un régime socialiste avec Allende, mais vite reversé par Pinochet, avec la mise en place d'une dictature militaire plus rattaché au bloc de l'Ouest.

Posté par
Historique
re : Union Soviétique 16-05-20 à 17:29

Bonjour à vous deux ;
Oui vous avez strictement raison .
Mais cette pays a connu une régime socialiste avant :République socialiste du Chili en 12 jour!
(1932).
En Egypte il a connu une régime socialiste avec Gamal Abdel Nasser.
Les pays en rose sont juste socialiste en quelques moments.
Merci beaucoup

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 17-05-20 à 11:54

Historique @ 15-05-2020 à 23:47

Bonsoir,
Merci beaucoup de m'avoir répondu !
Sources des cartes
.
La chute des régimes communistes en Europe désigne l'effondrement entre 1988 [vert]et 1991 des régimes communistes dans les sept États d'Europe centrale et orientale que Joseph Staline avait installés dans les années 1944 à 1949 afin de se constituer un glacis protecteur à la frontière occidentale de l'URSS. États satellites, leur modèle politique et économique est pour l'essentiel calqué sur celui dicté par Moscou. Ces États sont liés à l'URSS par des traités bilatéraux d'amitié et de coopération et par une alliance multilatérale militaire, le pacte de Varsovie, et économique, le Conseil d'assistance économique mutuelle (ou Comecon)

Au milieu des années 1970, l'Union soviétique est au faîte de sa puissance et le bloc qu'elle forme avec les États d'Europe de l'Est semble installé pour durer dans un monde bipolaire stabilisé par la détente Est-Ouest. Pourtant le système communiste, après d'indéniables progrès économiques et sociaux jusque dans les années 1970, se révèle incapable dans les années 1980 de résoudre les problèmes qui le minent : obsolescence de l'outil industriel et retard technologique, bureaucratie, corruption et accaparement des richesses par les cadres de l'État-parti qui ont depuis longtemps tourné le dos aux idéaux communistes, restriction des libertés individuelles et répression des dissidences par une police politique hypertrophiée au mépris des droits de l'homme. En URSS même, des dissidents comme Andreï Amalrik anticipent à la fin des années 1960 que ces déficiences structurelles sont de nature à entraîner [vert]la chute du système communiste
. Les tentatives de réformes, qui émaillent l'histoire des démocraties populaires, font évoluer à la marge le modèle initial mais ne le remettent pas fondamentalement en cause. Tous les réformateurs ont cherché sans succès durable un compromis entre le maintien du système centralisé et l'amélioration de son efficience.

La marge d'autonomie des démocraties populaires est limitée. Les Soviétiques n'hésitent pas à réprimer par la force les velléités du peuple ou des dirigeants de remettre en cause la prééminence du Parti communiste (PC) ou le modèle « socialiste » à la soviétique, comme en 1956 à Budapest ou en 1968 à Prague. Arrivé au pouvoir en 1985, Mikhaïl Gorbatchev fait évoluer progressivement la posture de l'Union soviétique vis-à-vis de ses États satellites qui sont encouragés à conduire des réformes tout en demeurant au sein de sa zone d'influence. Le discours qu'il prononce fin 1988 à l'ONU clarifie définitivement l'abandon de la doctrine Brejnev et encourage les réformateurs comme les opposants à s'engager dans la transformation en profondeur du système.

Dès 1988 en Pologne et début 1989 en Hongrie, Parti communiste et opposition nouent le dialogue et se réunissent autour d'une « Table ronde » qui aboutit à des élections libres et à la fin de la prééminence du PC. Les mouvements d'opposition qui mènent dans ces deux pays la contestation du régime communiste agissent encore avec prudence en 1988 et début 1989, tant est encore grande la crainte d'une intervention soviétique, ce qui explique que la transition démocratique y prenne plus d'un an, alors qu'elle se fait au second semestre 1989 en quelques mois en Tchécoslovaquie, Allemagne de l'Est et Bulgarie, l'effet domino jouant à plein. Seuls les régimes roumain de Nicolae Ceaușescu et albanais de Ramiz Alia résistent un peu plus longtemps au vent de changement qui parcourt tout le bloc soviétique. Les premières élections libres depuis des décennies ont lieu en 1990 dans toutes les anciennes démocraties populaires d'Europe de l'Est, à l'exception de l'Albanie dont le changement de régime n'intervient que début 1991.
La chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, est l'évènement symbolique par excellence de cette période d'accélération de l'Histoire, même si d'autres revêtent une importance capitale, comme l'ouverture du rideau de fer à la frontière austro-hongroise le 2 mai 1989, ou le succès complet de Solidarność aux élections semi-libres du 10 juin 1989 en Pologne, ou bien encore l'acceptation de toutes les demandes de l'opposition tchécoslovaque le 28 novembre 1989, moins de deux semaines après le début des manifestations de masse, baptisées depuis la Révolution de Velours. Partout, sauf en Roumanie où Ceaușescu est renversé le 22 décembre 1989 par un coup fomenté par ses ennemis politiques et exécuté trois jours plus tard, les révolutions s'effectuent sans violence particulière. Aucun des régimes en place n'ose recourir à la milice ou à l'armée pour rétablir l'ordre alors même que certains, comme en RDA, se sont félicités en juin 1989 de la reprise en mains de la situation par le PC chinois et jugé justifié le massacre de la place Tian'anmen.
La chute des régimes communistes en Europe est suivie fin 1991 par la dislocation de l'URSS. La guerre froide prend fin, le pacte de Varsovie et le CAEM, structures institutionnelles du bloc de l'Est, cessent d'exister à l'été 1991. L'économie de marché s'installe dans tous les anciens États communistes, dont une partie adopte aussi, à des degrés divers, la démocratie représentative, tandis que le nationalisme se substitue au communisme comme horizon idéologique officiel.
Source; wikipédia.
Merci beaucoup

Oui, tu as pris les bons renseignements et le ton est plus neutre que ton développement principal.
Pourquoi as-tu mis des couleurs ?

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 17-05-20 à 11:55

gbm @ 16-05-2020 à 11:17

Bonjour à vous deux,

Je me permets une brève apparition au sujet de la carte du monde du 15-05-20 à 16:32 : je ne pense pas que les pays en rose soient communistes.

Par exemple le Chili a connu un régime socialiste avec Allende, mais vite reversé par Pinochet, avec la mise en place d'une dictature militaire plus rattaché au bloc de l'Ouest.

oui mais le rose n'est pas mentionné dans la légende. Perso je me suis arrêtée au rouge.

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 17-05-20 à 11:56

Historique @ 16-05-2020 à 17:29

Bonjour à vous deux ;
Oui vous avez strictement raison .
Mais cette pays a connu une régime socialiste avant :République socialiste du Chili en 12 jour!
(1932).
En Egypte il a connu une régime socialiste avec Gamal Abdel Nasser.
Les pays en rose sont juste socialiste en quelques moments.
Merci beaucoup
dans tes sources ils parlent de "pays alliés". C'est donc à nuancer. Ne prends pas en compte ces pays roses, je pense que c'est mieux

Posté par
gbm Webmaster
re : Union Soviétique 17-05-20 à 13:15

Bonjour à vous deux,

Citation :
oui mais le rose n'est pas mentionné dans la légende. Perso je me suis arrêtée au rouge.

C'était plus pour Historique ma remarque, je me doute bien que tu avais fait la distinction .

Bon dimanche,

Posté par
Historique
re : Union Soviétique 17-05-20 à 14:30

Bonjour à tous ;
Merci beaucoup à vous deux pour vos réponses !
Je suis tellement désolé car j'ai fait des couleurs en texte c'est ma faute .
Je veux juste colorée les mots clés (Pacte de Varsovie - Moscou- ....)
Bon WE

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 18-05-20 à 14:41

gbm @ 17-05-2020 à 13:15

Bonjour à vous deux,

Citation :
oui mais le rose n'est pas mentionné dans la légende. Perso je me suis arrêtée au rouge.

C'était plus pour Historique ma remarque, je me doute bien que tu avais fait la distinction .

Bon dimanche,

hey ! On ne sait jamais

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 18-05-20 à 14:42

Historique @ 17-05-2020 à 14:30

Bonjour à tous ;
Merci beaucoup à vous deux pour vos réponses !
Je suis tellement désolé car j'ai fait des couleurs en texte c'est ma faute .
Je veux juste colorée les mots clés (Pacte de Varsovie - Moscou- ....)
Bon WE
Ok pas de pb, je pensais que c'était thématique

Posté par
Historique
re : Union Soviétique 18-05-20 à 16:05

Bonjour à tous
Merci beaucoup à vous deux pour vos conseils !
"Thank you very much"
Bonne journée !

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 22-05-20 à 21:18

Je t'en prie, à une prochaine fois

Posté par
gbm Webmaster
re : Union Soviétique 23-05-20 à 09:30

Je t'en prie pour ma très modeste contribution (j'attendais que la plus grande contributrice ait rebondi )

Posté par
shadowmiko Moderateur
re : Union Soviétique 23-05-20 à 10:46

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